Faire connaître l'astrologie, les tarots, la numérologie, merveilleux outils de la connaissance de soi et des autres, de notre place dans le cosmos, et des grands cycles qui régissent notre existence.
Lundi - 15 h 30 - Paris des Chefs - prestation attendue de François Berléand et de Frédérick e. Grasser-Hermé.
J'aimerais savoir s'il y avait eu une répétition, ou si François Berléand, qui avait l'air de se demander
ce qu'il faisait là, a été aussi surpris que l'assistance en voyant arriver une créature étrange.
Affublée d'une chevelure (la sienne ou une perruque ?) d'un roux flamboyant, d'une robe longue et de longs gants noir
(Gilda, peut être ?), mais surtout, surtout... vêtue d'une robe trop étroite, sur une silhouette sur laquelle - par charité - je m'abstiendrai de tout commentaire, annoncée fièrement comme étant réalisée en... crépine de porc, est arrivée
Frédérick etc.... qui a "dansé" pour son public.
L'amie qui m'accompagnait, nos voisins et voisines, et moi même étions atterrés. Les commentaires sur cette
tentative d'exister par une originalité, revendiquée certes, mais plus proche du grotesque et du ridicule que
d'une réelle créativité étaient la preuve que cette prestation n'a pas présenté le moindre intérêt pour l'art
ou pour la cuisine.